Evénements du 6 octobre 2020

  • Au coeur d’Anderlecht

    01.08.2020  >  17.10.2020

    • Visites Guidées
    Le centre historique d'Anderlecht offre différents visages. La Collégiale des Saints Pierre et Guidon avec la maison d'Érasme et son magnifique jardin. 

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    La Collégiale des Saints Pierre et Guidon avec la maison d’Érasme et son magnifique jardin et l’ancien et plus petit béguinage de Belgique nous plongent au cœur d’une histoire millénaire. Le quartier du Meir, tout à côté, nous offre, pour sa part, un très beau catalogue de l’architecture de l’entre-deux guerres avec toutes les déclinaisons possibles et  imaginables de la maison Art Déco. Au milieu de tout ça, le métro Saint-Guidon et la place de la Vaillance, des lieux emblématiques qui vont faire l’objet d’un important réaménagement. Cette promenade est l’occasion de découvrir toutes les richesses d’un quartier encore méconnu et de mieux comprendre les enjeux liés à un grand chantier à venir. Le parcours se terminera en débat le long du canal, du côté du bassin de Biestebroeck, pour évoquer le projet d’actualité « Key West ». L’ARAU plaide aux côtés d’autres collectifs pour une révision en profondeur du projet : réduire la densité et rééquilibrer le projet au profit d’activités productives et de logements accessibles. Au bassin de Biestebroeck, un projet immobilier massif illustre la densification à outrance qui s’opère le long du canal, en décalage total avec les besoins de ces quartiers. Le projet Key West de 524 logements privés, 383 places de parkings et une tour de 84m de hauteur a reçu un avis favorable de la commission de concertation. La visite s’achèvera par un débat sur ce projet avec le collectif Pas de tour à Anderlecht. 
    Lieu
    Au centre du rond-point du Meir
    Au centre du rond-point du Meir
    1070 Anderlecht
  • Le quartier des squares

    15.08.2020  >  10.10.2020

    • Visites Guidées
    La vallée du Maelbeek constitue, à la fin du XIXe siècle, un cadre unique pour l’implantation d’un nouveau quartier résidentiel.

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    La vallée du Maelbeek constitue, à la fin du XIXe siècle, un cadre unique pour l’implantation d’un nouveau quartier résidentiel. Véritable laboratoire de l’architecture fin de siècle, ce quartier est conçu comme un théâtre où se déploient des façades aux styles les plus divers, entre éclectisme débridé et Art nouveau, alors à son apogée. Visite d'intérieur en tour public : Hôtel Van Eetvelde.
    Lieu
    Angle du square Marie-Louise et de la rue Ortélius
    square Marie-Louise - rue Ortélius
    1000 Bruxelles
  • Exposition /Chronologie - David Widart

    22.09.2020  >  18.10.2020

    • Animations
    Au cours de ses nombreux voyages, David Widart archive des moments, des contextes et des personnes en transition. Chaque image est le témoin d'un temps accumulé, capturé dans l'instant et gravé sur la pellicule. Ses photos écrivent un journal en constant mouvement où l'important est le quelconque, la vie en train de se vivre, la coexistence dynamique de détails, de styles et de présences.   → En partenariat avec BIP (Biennale de l’Image Possible) / Liège / du 19-09 au 25-10-2020 / bip-liege.org

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    Au cours de ses nombreux voyages, David Widart archive des moments, des contextes et des personnes en transition. Chaque image est le témoin d'un temps accumulé, capturé dans l'instant et gravé sur la pellicule. Ses photos écrivent un journal en constant mouvement où l'important est le quelconque, la vie en train de se vivre, la coexistence dynamique de détails, de styles et de présences.   → En partenariat avec BIP (Biennale de l’Image Possible) / Liège / du 19-09 au 25-10-2020 / bip-liege.org
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 203 53 03
    Réservation : +32 2 203 41 55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • Des hommes endormis

    22.09.2020  >  10.10.2020

    • Théâtre
    Après le succès de "La Ville", retour à l’écriture dangereusement envoûtante d’un des plus grands dramaturges britanniques vivants.

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    Hambourg, de nos jours. Julia et Paul, la cinquantaine, forment un couple sans enfant. Elle travaille dans le domaine de l’art contemporain, lui est producteur de dance music. En pleine nuit, deux jeunes gens débarquent dans leur appartement : Josefine, assistante de Julia, et son compagnon Tilman. Assistanat à la mise en scène : Jerry Henning Assistanat stagiaire : Geoffrey Tiquet Scénographie : Didier Payen Lumière : Laurent Kaye Création sonore : Raymond Delepierre Coiffure et maquillage : Serge Bellot Chorégraphie : Clément Thirion Régie lumière : Gauthier Minne Régie : Stanislas Drouart Régie son : Nicolas Stroïnovsky Habillage : Nina Juncker L’Arche est l’éditeur et l’agent théâtral du texte représenté : www.arche-editeur.com Production Rideau de Bruxelles, La Coop asbl. Avec la participation du Centre des Arts scéniques (CAS). Avec le soutien de Shelterprod, Taxshelter.be, ING et du Tax-Shelter du gouvernement fédéral belge. Petit à petit, le climat se fait électrique. Les corps se délient, se défient. D’étranges rapports de force se nouent et se dénouent… Tendus au cordeau, les dialogues virtuoses de Crimp interrogent avec un humour décapant notre rapport aux questions de genre, de générations, de procréation… Comme une danse endiablée au bord du précipice.
    Lieu
    Rideau de Bruxelles
    Rue Goffart, 7 A
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 737 16 01
    Réservation : +32 2 737 16 00
    contact@rideaudebruxelles.be
    http://www.rideaudebruxelles.be
  • 137 façons de mourir

    29.09.2020  >  09.10.2020

    • Théâtre
    137 façons de mourir est la continuation d'un laboratoire et d'une création sur deux saisons, en deux formats et en deux lieux. Après Face B, représenté au Théâtre de la Vie en décembre 2019, la proposition "entière" refond l'objet avec de nouveaux matériaux et expériences, pour le déployer en un nouvel alliage plus dense, complexe et complet.

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    Un projet mortel pour réenchanter la vie.Autopsier la mort, briser son tabou, l’analyser avec crudité et douceur, cruauté et amour, en explorer et exprimer les sensations indicibles et impalpables. 137 façons de mourir, une création atypique sur cette notion de passage d'un état à un autre. Une dissection précise et comptable, matière brute et brutale de ce kaléidoscope de tous types de morts : physiques, psychiques, intimes, sociales, professionnelles, humiliations, solitude, manque d’idéaux, de perspectives... Comment mourir, comment l’accepter, comment faire face à cette menace, comment y échapper ? Des questions existentielles sur la finitude des choses, sur la relative fragilité de nos vies éphémères. 137 façons de mourir est la forme complète de la création éponyme-face B représentée au Théâtre de la Vie en décembre 2019. Nous proposons une représentation scolaire le 8 octobre à 14h. Pour notre ouverture de saison, la représentation du 29 septembre sera suivie de l'I.M.M.E.N.S.E goûter. Un goûter tout en douceurs avec tous les artistes de la saison. AVEC VIOLA BARONCELLI, ALESSANDRO DE PASCALE-KRILOFF, INGRID HEIDERSCHEIDT, CHRISTOPHE LAMBERT, VIRGINIE STRUB ET VIVIANE THIÉBAUD ÉCRITURE ET MISE EN SCÈNE VIRGINIE STRUB ASSISTANAT À LA MISE EN SCÈNE AMANDINE VANDENHEEDE CRÉATION LUMIÈRE RENAUD CEULEMANS SCÉNOGRAPHIE ET COSTUMES CLAIRE FARAH SCÉNOGRAPHIE ET CONSTRUCTION DU DÉCOR CHRISTOPHE WULLUS COMPOSITION ET RÉGIE SON IANNIS HÉAULME PRODUCTION DÉLÉGUÉE THÉÂTRE LA BALSAMINE COPRODUCTION KIRSH CIE, THÉÂTRE LA BALSAMINE. SOUTIENS FÉDÉRATION WALLONIE-BRUXELLES – SERVICE DU THÉÂTRE, THÉÂTRE OCÉAN NORD ET ZINNEKE ASBL
    Lieu
    Théâtre la Balsamine
    Avenue Félix Marchal, 1
    1030 Schaerbeek
    Tél : +32 2 732 96 18
    Réservation : +32 2 735 64 68
    info@balsamine.be
    http://www.balsamine.be
  • Points de rupture

    29.09.2020  >  10.10.2020

    • Théâtre
    Après une trilogie sur la mécanique du profit et une conférence décalée sur l’impuissance du politique face au secteur financier, Zoo Théâtre poursuit son travail d’écriture scénique. Avec Points de rupture, Françoise Bloch et ses acteurs explorent ces moments où un être rompt avec le système et/ou le groupe dans lequel il est inscrit pour tracer une autre ligne. Rappelons-nous l’histoire de la grenouille. Plongé dans une casserole d’eau, l’animal cuit lentement, bercé par la douce chaleur. Il finit par s’endormir et meurt. Or, immergé dans l’eau bouillante, il aurait pris la fuite, sauvant sa peau d’une mort certaine. A l’aune de cette petite fable, qu’en est-il de l’homme ou d'une société ? Burn-out, révolte, crise, profond désaccord, l’équipe s’interroge sur ces mutations et sur l’oppression qui les précède, voire qui les déclenche. Jusqu'où supporte-t-on quelque chose ?  Et lorsque ça ne tient plus, lorsque l'on déserte ou que l'on fait table rase, quelles en sont les conséquences ? De quoi est fait cet « après », cet espace-temps vibrant où tout est à construire, à inventer ? Ce moment solaire en somme puisque tout devient possible. Points de rupture est une écriture de plateau. À la manière d’un voyage à travers une question, qui en amène une autre (puis une autre), mais au cours duquel, comme au jeu des petits chevaux, des retours à la case départ peuvent intervenir, le spectacle articule fragments de textes fictifs, propositions sur base de matériaux documentaires, improvisations d’acteurs et contrepoints vidéo.

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    Après une trilogie sur la mécanique du profit et une conférence décalée sur l’impuissance du politique face au secteur financier, Zoo Théâtre poursuit son travail d’écriture scénique. Avec Points de rupture, Françoise Bloch et ses acteurs explorent ces moments où un être rompt avec le système et/ou le groupe dans lequel il est inscrit pour tracer une autre ligne. Rappelons-nous l’histoire de la grenouille. Plongé dans une casserole d’eau, l’animal cuit lentement, bercé par la douce chaleur. Il finit par s’endormir et meurt. Or, immergé dans l’eau bouillante, il aurait pris la fuite, sauvant sa peau d’une mort certaine. A l’aune de cette petite fable, qu’en est-il de l’homme ou d'une société ? Burn-out, révolte, crise, profond désaccord, l’équipe s’interroge sur ces mutations et sur l’oppression qui les précède, voire qui les déclenche. Jusqu'où supporte-t-on quelque chose ?  Et lorsque ça ne tient plus, lorsque l'on déserte ou que l'on fait table rase, quelles en sont les conséquences ? De quoi est fait cet « après », cet espace-temps vibrant où tout est à construire, à inventer ? Ce moment solaire en somme puisque tout devient possible. Points de rupture est une écriture de plateau. À la manière d’un voyage à travers une question, qui en amène une autre (puis une autre), mais au cours duquel, comme au jeu des petits chevaux, des retours à la case départ peuvent intervenir, le spectacle articule fragments de textes fictifs, propositions sur base de matériaux documentaires, improvisations d’acteurs et contrepoints vidéo.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 203 53 03
    Réservation : +32 2 203 41 55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • Piano Works Debussy

    02.10.2020  >  10.10.2020

    • Spectacle
    Piano Works Debussy est un duo physique entre la chorégraphe Lisbeth Gruwez et la pianiste Claire Chevallier. Ensemble, elles recherchent l’espace entre les notes des compositions de Claude Debussy, rebelle et provocateur parmi les compositeurs à la constance formelle.

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    Les mouvements constituent des suggestions, et non des expressions, dans la lignée des aspirations de Debussy, en quête de « la musique immatérielle ». Plutôt que de montrer une réalité inflexible, Lisbeth Gruwez et Claire Chevallier donnent libre cours à l'imagination. Pour la première fois de sa carrière, Lisbeth Gruwez opte pour la musique classique. Au terme de sa formation en ballet classique, elle a trouvé une forme de liberté dans la danse contemporaine, et utilise un langage gestuel qui est devenu une référence. À cet égard, Piano Works Debussy est un dialogue particulier entre un cadre classique et contemporain, qui révèle quelque peu le parcours chorégraphique de Lisbeth Gruwez. Vous n’avez pas réussi à acheter de billet durant KVS CHANGE D'AIR ? Pas de problème, le 1er et le 2 juin 2021, Piano Works Debussy revient au KVS. « Piano Works Debussy est une aquarelle. Pensez à la légèreté des couleurs qui se mélangent, sèchent brièvement, puis sont à nouveau humectées pour établir de nouvelles connexions. La musique de Debussy irrigue la danse, et secoue sans cesse la matière », nous explique Lisbeth Gruwez. 'Music is the space between the notes.' - Claude Debussy
    Lieu
    KVS
    Quai aux Pierres de Taille, 7
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 210 11 12
    Réservation : +32 2 210 11 12
    info@kvs.be
    http://www.kvs.be
  • Op een bankje, op een dag

    05.10.2020  >  06.10.2020

    • Théâtre
    Une femme et un homme se rencontrent sur un banc. Comme des frères de sang, ils ont convenu il y a vingt de se revoir ici. Entre-temps, le temps a filé et leurs vies se sont écoulées. Que partagent-ils encore ?

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    Parviendront-ils à célébrer la fugacité de la vie ? À ne pas se lâcher, mais aussi à ne pas se retenir ? Leurs retrouvailles les confrontent à leurs doutes, à leurs frustrations et à leurs désirs en dépit de tout. Op een bankje, op een dag est un texte pour deux comédiens que Maaike Neuville a écrit pour elle et Roy Aernouts. Ils ne sont pas des étrangers l’un pour l’autre : ils ont joué ensemble la pièce de théâtre de Maaike Neuville, Twee mensen praten… misschien (2010). Dix ans plus tard, ils se risquent au deuxième volet de cette trilogie sur l’amour. Cette fois, les protagonistes tentent de contourner de manière sinueuse leur peur respective de l’attachement et de l’abandon en convenant de ne pas se revoir pendant vingt ans. Le spectacle analyse de façon légèrement absurdiste s’il est possible pour l’être humain d’être véritablement libre et néanmoins s’engager dans une relation avec un.e autre. Chaque soir, sur l’esplanade idyllique à l’arrière de notre théâtre, Maaike Neuville et Roy Aernouts sont entourés d’autres musiciens qui interprètent le fil rouge musical agrémentant chaque représentation d’une bande sonore surprise
    Lieu
    KVS
    Quai aux Pierres de Taille, 7
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 210 11 12
    Réservation : +32 2 210 11 12
    info@kvs.be
    http://www.kvs.be
  • Midis bruxellois 2020

    06.10.2020  >  14.10.2020

    • Visites Guidées
    6, 7, 8 octobre 2020 : Laeken, des origines à nos jours au Musée de la Ville de Bruxelles, Grand-Place

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  • Midi de la poésie /Ne ralentis rien rien rien

    06.10.2020

    • Divers
    « Marcel Moreau est un homme-monde. Il naît en Borinage, là où van Gogh vint se perdre mais trouver la peinture. Un terril pour montagne. Une famille ouvrière. Petits boulots, aide comptable, puis correcteur d’abord au journal Le Peuple. Mais c’est en lui qu’un autre peuple avance, celui des mots, avec beauté et sauvagerie. Amour de la femme déjà, toujours, ce fut son plus grand paysage intérieur. Deux enfants naissent. Plus tard, il quitte la Belgique, par simple claustrophobie dira-t-il. Arrivée à Paris, puis grandes fugues, du Népal au Mexique en passant par l’Iran, la Russie. Toujours correcteur au Figaro, pour le reste incorrigible. Obsession du langage : il s’endort avec le début d’une phrase, et après la virgule d’une nuit, la même phrase réclame sa fin. Depuis son premier roman Quintes très célébré jusqu’à son dernier souffle, il invente une langue qui caresse et bouscule. Certains écrivains prétendent rafraîchir le langage en l’élevant dans les airs, Marcel Moreau nous plonge au contraire dans la terre, la chair, le feu, toute son œuvre est en fusion, révélant des sucs imprévus, des festins, aussi des ténèbres. Il était aussi cet homme large, fraternel, habité : au fond de lui semblaient converser Rabelais, Montaigne, Pascal, Artaud et la nuit, il la voyait rouge comme ces carcasses flamboyantes du peintre Francis Bacon. Combien d’écrivains en un siècle peuvent se reconnaître au moindre détour d’une phrase, et pourtant chez un auteur toujours à la poursuite de l’ivre livre ? Cet homme-monde, nul ne pourra jamais le résumer en ces douze lignes ou même en un long discours. » Par Carl Norac Denis Lavant, acteur français. Il commence sa carrière au théâtre, avec Halmet et Le marchand de Venise de Shakespeare, avant d’être révélé au cinéma par le cinéaste Léos Carax, qui lui confie le rôle masculin emblématique d’Alex dans Boy Meets Girl, puis dans Mauvais Sang et enfin dans Les Amants du Pont-Neuf. Sa carrière, par la suite, se déroule essentiellement au théâtre. En 2013, il est le parrain de la quinzième édition du Printemps des Poètes.

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    « Marcel Moreau est un homme-monde. Il naît en Borinage, là où van Gogh vint se perdre mais trouver la peinture. Un terril pour montagne. Une famille ouvrière. Petits boulots, aide comptable, puis correcteur d’abord au journal Le Peuple. Mais c’est en lui qu’un autre peuple avance, celui des mots, avec beauté et sauvagerie. Amour de la femme déjà, toujours, ce fut son plus grand paysage intérieur. Deux enfants naissent. Plus tard, il quitte la Belgique, par simple claustrophobie dira-t-il. Arrivée à Paris, puis grandes fugues, du Népal au Mexique en passant par l’Iran, la Russie. Toujours correcteur au Figaro, pour le reste incorrigible. Obsession du langage : il s’endort avec le début d’une phrase, et après la virgule d’une nuit, la même phrase réclame sa fin. Depuis son premier roman Quintes très célébré jusqu’à son dernier souffle, il invente une langue qui caresse et bouscule. Certains écrivains prétendent rafraîchir le langage en l’élevant dans les airs, Marcel Moreau nous plonge au contraire dans la terre, la chair, le feu, toute son œuvre est en fusion, révélant des sucs imprévus, des festins, aussi des ténèbres. Il était aussi cet homme large, fraternel, habité : au fond de lui semblaient converser Rabelais, Montaigne, Pascal, Artaud et la nuit, il la voyait rouge comme ces carcasses flamboyantes du peintre Francis Bacon. Combien d’écrivains en un siècle peuvent se reconnaître au moindre détour d’une phrase, et pourtant chez un auteur toujours à la poursuite de l’ivre livre ? Cet homme-monde, nul ne pourra jamais le résumer en ces douze lignes ou même en un long discours. » Par Carl Norac Denis Lavant, acteur français. Il commence sa carrière au théâtre, avec Halmet et Le marchand de Venise de Shakespeare, avant d’être révélé au cinéma par le cinéaste Léos Carax, qui lui confie le rôle masculin emblématique d’Alex dans Boy Meets Girl, puis dans Mauvais Sang et enfin dans Les Amants du Pont-Neuf. Sa carrière, par la suite, se déroule essentiellement au théâtre. En 2013, il est le parrain de la quinzième édition du Printemps des Poètes.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 203 53 03
    Réservation : +32 2 203 41 55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be